
Fatiguée de Montréal, Anouk part s’isoler dans une cabane au milieu des bois. Chaque geste est tourné vers la survie, elle doit anticiper la faim et le froid. Seule ses poètes préférés l’accompagnent.
La quatrième de couverture était pour moi une promesse de réflexion et de poésie. La première partie allait dans ce sens mais la seconde est tombée dans le politique, sans grande confrontation d’idées. Ce n’est pas ce que j’attendais, dommage.
Et vous, vous l’avez lu, aimé ?