
Après avoir parlé de sport, de Lille, de Koh Lanta, bref d’à peu près tout sauf de livres, je me disais qu’il serait pas mal de faire une chronique.
Après tout, c’est quand même pour cela que vous me suivez, non ?
Et ça tombe bien, car récemment j’ai lu ce premier roman, dans lequel on va suivre l’histoire de… Célestine ! (Quel esprit de déduction, bravo !)
Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cette Célestine, c’est pas la personne la plus chanceuse du monde. Et c’est un doux euphémisme. La pauvre enfant naît le jour de la mort de ses parents. Rien que ça. Elle se retrouve donc chez sa tante et son oncle, qui ne débordent pas de joie à l’idée d’accueillir cet enfant, mais il faut dire qu’il n’y a pas 3 000 solutions non plus. Alors, ils s’y collent.
Notre petite Célestine va grandir dans les années 60. Elle a pour héros Georges Pompidou, vit le développement de la télé et rêve de devenir speakerine.
Seulement il y a un « léger » problème. Le roman s’ouvre sur un procès en cour d’assises. Et sur le banc des accusés, on retrouve… Célestine (décidément, vous êtes trop forts !).
Évidemment, je ne divulgâche (=spoile) pas le pourquoi du comment, vous le découvrirez à la lecture.
J’ai bien aimé suivre l’adolescence d’une jeune fille dans les années 60, tout comme le presque huis clos dans ce petit village de campagne où les nouvelles se répandent à vitesse Grand V. Il y a quelques pistes explorées qui sont intéressantes : l’avènement de la tv dans les maisons, le déterminisme… c’est une écriture très visuelle (l’autrice est peintre initialement).
J’ai été moins fan de la fin, je trouve qu’on reste sur notre faim (vous noterez la rime). On ne comprends pas vraiment le pourquoi du comment mais peut-être que je cherche à trop en savoir, à avoir toutes les réponses, c’est mon côté terre-à-terre !
Et vous, vous l’avez vu, lu, aimé ? Il vous tente ? Vous avez lu des livres qui se déroulent aussi dans les années 60 ?