
Hello à toutes et tous !
On se retrouve pour un article des plus classiques, mais dont on ne se lasse pas : le point sur les livres que j’ai préféré lire pendant l’année qui vient de s’écouler. Sans plus de suspens, voici mon top 10 !
La BD : Majnoun et Leïli, chants d’outre-tombe
Vous le savez, je ne lis pas énormément de BD, mais j’ai été charmée par celle-ci, grâce à ses dessins et couleurs qui sont très différents de ce que je peux lire habituellement.
Le plus émouvant : Ceci n’est pas un fait divers
C’est sans nul doute le livre qui m’aurait fait le plus pleurer, et ce, du début à la fin ! Attention, il est question d’un féminicide.
Le plus américain : Génial, ma mère est morte
Enfant star, paillettes, Los Angeles, ça respire les US tels qu’on les voit dans les émissions de télé-réalité, avec plus de profondeur et une certaine dose d’humour. C’est un yes !
Le plus nostalgique : nous n’étions pas des tendres
Un petit bijou qui nous plonge dans les derniers jours d’un père avec sa fille, qui ne seront bientôt plus que des souvenirs.
Le plus prenant : La prochaine fois, peut-être…
Imaginez vivre la même journée chaque jour, sachant que celle-ci se terminera par un drame qui paraît inévitable. Promis, ce n’est pas répétitif, parce que le personnage l’aborde de manière différente et la transforme.
Le plus dépaysant : La Parfaite Tokyoïte
Une collection que j’adore, et pour cause, on découvre le Japon autrement. C’est encore le cas ici, pris dans le tourbillon des petits restaus et du dédale des couloirs du métro. Jetez votre routard, c’est le meilleur guide de voyage qui soit.
Le feel-good : Où la vie nous conduira
Du cute, du bon sentiment, de temps en temps, ça ne fait pas de mal. A lire en se blottissant sous un plaid.
Le plus poétique : Home Body
Des combats, de la sensibilité et toute la difficulté qu’il y a à se construire. Incontournable.
Le lauréat : Madelaine avant l’aube
Le Prix Goncourt des lycéens ne me déçoit jamais, et c’était toujours vrai en 2024. Une belle récompense pour cette autrice qui met en avant la nature, tout en simplicité et en puissance.
Celui qui me restera en tête : La Petite Bonne
Plongée au lendemain de la Première Guerre mondiale, au côté d’une gueule cassée. Là-encore, la sensibilité prédomine dans ce roman en prose et en vers.